grrr

NIQUE SON PERE LA PUTE A SA MERE

# Posté le jeudi 19 mars 2009 06:38

Tu croyais vainement que tout avait changée. Tu te persuadait que tu avait changée. Voir même, tu osait croire que quelque chose te rendait spéciale. Mais ta vie, elle te prouve le contraire dès qu'elle en a la possibilité.

Tu tourne, tu tourne. Le vent se frotte contre toi avec une suavité inhabituelle. Tu le reçois comme une caresse bienveillante, un souffle inespéré. Tu es là, tu sourit, non pas parce qu'il le faut, mais parce que simplement, tu sourit. Ta peau, blanche, se gorge de soleil, elle prend vie grâce à cette nouvelle source. Les arbres font comme toi, ils dansent. Ils dansent et ils suivent le mouvement inégale de ce vent capricieux. Les feuillages crée cette douce musique pour toi. La fraîcheur de la rosée du matin sous tes pieds effleurant les herbes te pousse à aller plus vite, encore plus vite. Ton âme s'envole lentement, enfin tu en oubli tout. Tes paupières; abîmées par la réalité; refermés te proposent une vison moins amère qui te donne le goût fruité de la beauté des choses. Tes sens sont décuplé: tu apprécie avec ferveur l'odeur de la nature, tu ressent l'herbe qui flatte ton corps, tu est fasciné par ce qui t'entoure, tu goûte aux joies de la liberté.


Tu tourne, tu tourne. Ton corps va a l'encontre du vent inopportun. Tu ne le perçois qu'en tant qu'obstacle et tu te bat contre lui, contre une force invisible. Ta peau, blanche, se brûle au contacte des rayons l umineux. Les arbres dansent. Mais toi, tu ne danse plus. Ta vie s'essouffle, et tu n'a presque plus d'énergie. Les feuillages jouent toujours, mais tu ne les entendent plus, ou alors ils t'assourdissent. La rosée du matin te rend frileuse et fragilise tes pieds lacérés. Ton âme s'envole lentement, elle t'échappe , et tu n'oublie rien. Tes paupières ne peuvent plus de protéger de ce qui t'entoure car ellemême... tes yeux révulsent. Tes sens sont décuplé: Tu es répugné par l'odeur dégagée, tu ressent l'herbe qui te griffe petit à petit par ses pointes aiguisées, tu as la phobie de ce qui t'entoure, tu goûte aux joies de rêver à ta liberté.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 07:13

# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:24

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 05:16

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 05:39

Si je pouvais, je la sodomiserais :D

Luv' you ♥

# Posté le lundi 27 octobre 2008 10:45

Modifié le mardi 06 janvier 2009 09:10

Un monde irréel qui s'enflamme des désirs les plus emprunts de la réalité. Ça va vite, et ça va trop lentement, trop. Mais pourtant demain seras arrivé trop vite, mais un demain où la frustration d'aujourd'hui ne sera plus puisque ce sera demain, voir peu-être après-demain. Mais ça va quand même pas trop vite, vu que le lendemain de l'après-demain je serais encore là, aujourd'hui. En fait j'ai comme le sentiment que le demain sera le surlendemain de l'après-demain mais ça ne sera que demain en fait. Ça va vraiment vite tout de même. Mais demain j'aurais l'impression que ça va lentement. Tout comme hier. Mais je veut que ça vienne vite. Je suis pressée & angoissée de demain, mais plus pressée que angoissée. Un peu des deux. Peu-être plus angoissée que pressée. Parce que aujourd'hui je rêve et demain je vis. Aujourd'hui je vise la lune, et demain je touche les étoiles. Et si j'ai de la chance, ce sera une étoile filante. Mais qui filera avec moi. Oui avec moi et très loin. Ou, pas très loin, mais très haut. Espérons qu'elle m'emmène au plus haut des sommets.


« Ferme les yeux. Le temps s'en vas.
Et si tu veux. Rêve avec moi. »

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 04:42

Modifié le mardi 06 janvier 2009 09:10

Juste pârceque !

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 04:37

Modifié le mardi 06 janvier 2009 09:11